L’ANSES assure des missions de veille, d’expertise, de recherche et de référence sur un large champ couvrant la santé humaine, la santé et le bien-être animal ainsi que la santé végétale. Le président de cette agence, appelée, il y a quelques années, AFFSE, a pourtant désavoué ses propres rapports, reconnaissant qu’ils manquaient d’objectivité ( voir vidéo de G.Paillotin président AFFSE).
En 2005, le Pr Zmirou démissionne de l’AFSSE (ANSES) en raison des lobbys trop influents ; dans sa déclaration il a indiqué : «Nous payons et nos enfants paieront demain le prix de nos aveuglements» (Le Monde: 10 juin 2005 ).
En 2006 l’orientation des rapports des experts, financés par les opérateurs, était à nouveau dénoncée par des journalistes (le parisien).
Le 29 mai 2009, le Pr Luc Montagnier, prix Nobel de médecine, s’adressait ainsi au Directeur Général de l’AFSSET : «J’ai récemment publié un article scientifique qui montre l’émission d’ondes électromagnétiques par l’ADN des agents infectieux, virus et bactéries présents dans le corps humain, qui pourraient contribuer à leur action pathologique (…) Ce phénomène incite à la prudence devant les effets possibles à long terme du brouillard électromagnétique auquel nous sommes exposés»
En Janvier 2019, à propos du glyphosate, reconnu comme « cancérogène probable », le tribunal administratif a déclaré :
» .. l’ANSES a commis une erreur d’appréciation au regard du principe de précaution défini par l’article 5 de la charte de l’environnement, malgré l’existence de risques … » (A.Gossement)
(source: les echos : » … le principe d’action, s’est mué en principe d’inaction. Avec des effets catastrophiques…. JM Vittori «
Effets physiologiques des antennes relais sur l’Homme
La publication bioinitiave 2012, rédigée par des chercheurs internationaux indépendants, débute ainsi : « Les êtres humains sont des systèmes bioélectriques. Nos cœurs et nos cerveaux sont régulés par des signaux bioélectriques internes. Les expositions environnementales aux CEM artificiels peuvent interagir avec les processus biologiques fondamentaux du corps humain. » et conclut par
» Les preuves scientifiques sont suffisantes pour justifier des actions préventives«
Les enfants, les personnes âgées et les femmes enceintes, exposés de façon continue aux radiofréquences, courent un risque avéré (Cherry, 2001 – NewZealand/Bruxelles). Il a été décelé chez ces personnes une altération de leur ADN liée à la formation de radicaux libres ainsi que la destruction de macro-cellules, protéines et membranes (Lai and Singh, 1996).
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(source : ADN et tissus) ( en savoir plus sur les connaissances médicales … )
Même avec un faible niveau d’exposition, les relevés indiquent un lien direct entre le rayonnement radiofréquence et les troubles du sommeil :
(source: report on cell tower radiation)
En France, des publications sur les populations à proximité d’antennes-relais indiquent une fatigue accrue, des maux de tête et des difficultés de concentration, dont l’intensité varie en fonction de leur exposition.
(source: report on cell tower radiation)
Ces résultats sont confirmés par l’accroissement des consultations en neuropsychiatrie pour les habitants proches des antennes-relais (Abdel-Rassoul et al., 2007). Il a aussi été noté des effets néfastes sur le système nerveux central (Hyland, 2000), même dans des conditions de faibles expositions (Levitt et Lai, 2010 – Canada ).
En 2009 le Pr Belpomme, président de l’ ARTAC, avait remonté ses inquiétudes lors d’un Colloque au Sénat ( voir video).
Le Seletun Scientific Statement (2011) a confirmé, les effets biologiques et l’impact sur la santé dans le cas d’expositions prolongées, demandant, au vu de ces résultats, une remise en cause des réglementations (Fragopoulou et al., 2010) .
En 2015, les marqueurs de la maladie décrite comme électrohypersensibilité ont été identifiés par des chercheurs Belges et Français. (D.Belpomme 2015) Il affirme qu’ … il y a un lien prouvé entre champs électromagnétiques, cancers et leucémies ».
L’EPA aux USA parle de « preuves massives « , constat relayé par des chercheurs en Nouvelle Zélande indiquant des » preuves claires, publiées et vérifiables par la communauté scientifique internationale, » ( Dr Neil Cherry. Directeur Lincoln University à Christchurch- priartem)
Effets pathologiques des antennes-relais sur l’Homme
En France, dès 1980, les effets cancérigènes de l’exposition aux hyperfréquences furent formulés par le professeur Pierre Le Ruz dans le sillage de ses recherches sur les radars au sein du service médical des armées . (P. LeRUZ – 1980 )
En 1996, des chercheurs mentionnent : « On constate une augmentation significative des cas de leucémies infantiles et des décès par leucémies, liée à l’exposition aux radiations, pour une intensité d’exposition entre 0,87V/m et 5,5V/m. » Hockin (1996 – Sydney)
En 2001, une étude commandée par l’opérateur T-mobile signale « Des expériences sur des cultures cellulaires ont donné des indices clairs de l’effet génotoxique de ces champs, sous forme de cassures d’ADN ou de chromosomes endommagés, si bien qu’un effet cancéreux ne peut plus désormais être exclu. »
Entre 2000 et 2004 : l’étude REFLEX (Union européenne) regroupant 12 laboratoires de 7 pays a indiqué « Qu’il existait un nombre anormalement élevé de cassures de brins d’ADN et aberrations chromosomiques à des niveaux d’exposition très en dessous des normes officielles, les cellules touchées créant à leur tour des cellules filles génétiquement malades et potentiellement cancéreuses« .
En 2011, le Pr. A. Sasco, directrice de l’équipe d’épidémiologie pour la prévention du cancer à l’INSERM à indiqué « La déclaration comme cancérigène par l’OMS est une reconnaissance de la réalité ».
En 2013: Le Pr Ledoigt et le Pr Belpomme ont suggéré que l’activation calcique des protéines pourrait être l’événement initial résultant en une configuration protéinique altérée, conduisant à la production d’espèces réactives à l’oxygène (ROS) et in fine à l’activation des voies moléculaires conduisant vers le cancer. (source: Ledoigt & Belpomme – 2013)
En 2016: ‘Environnemental Toxicology‘ a confirmé l’altération des globules blancs, associée à des dommages sur l’ADN, chez les riverains d’antennes-relais. (teslabel) Les hyperfréquences modifient de façon indiscutable « la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique qui protège le cerveau contre les toxines et les substances chimiques nocives pouvant se trouver dans le sang, à partir de 1,94V/m. » Salford (1997)
Récemment, Dominique Belpomme, professeur de cancérologie a déclaré dans un interview :
« .. il y a un lien prouvé entre champs électromagnétiques, cancers et leucémies. C’est après les travaux que nous avons effectués avec des collègues suédois, que nous nous sommes aperçus qu’il y a aussi un lien important avec les maladies neuro-dégénératives … «
Il ajoute qu ‘il l faudra un jour payer la facture si nous ne prenons pas les mesures de précaution et de prévention qui s’imposent dès maintenant.
En 2018, Ron Melnick, directeur associé du programme National de Toxicologie U.S., du département NTP, a indiqué à Microwave News :
« On a toujours présumé que les radiofréquences ne pouvaient pas provoquer le cancer, maintenant nous savons que c’est faux » Ron Melnick-2018
Recherches et publications internationales
Les opérateurs indiquent à la population la rareté des rapports français et parlent de doutes sur les preuves, pourtant, les laboratoires des différents pays arrivent à des conclusions convergentes. Ainsi, 29 chercheurs indépendants de 10 pays, médecins, biologistes, physiciens ont compilé le résultat de leurs recherches dans le rapport ‘bioinitiative 2012’

( Scientifiques indépendants et reconnus à l’initiative du rapport BioInitiative de 2012) .
Tous les pays du monde poursuivent des études, avec une communauté scientifique internationale qui publie des recherches qui contribuent à faire avancer la science et qui sont soumis à des groupes de pression.
Allemagne :
Le Dr Volker Bokelmann, porte parole de l’opérateur Telekom, face aux diverses questions sanitaires, avait résumé sa position ainsi :
» Une entreprise industrielle ne peut pas avoir de morale »
(source: Die Fälscher. Mobilfunkpolitik und Forschung )
Dr G.J. Hyland professeur à l’International Institute of Biophvsics de Neuss-Holzheim en Allemagne et chercheur à de l’université de Warwick en Angleterre a indiqué « Les intensités d’exposition doivent être réduites à des niveaux situés en dessous de ceux où aucun effet nuisible n’a été trouvé empiriquement parmi les populations exposées. »
A Selbitz en Bavière, la population démontre d’effet négatif des antennes-relais sur leur santé. (Dr H.Eger , umwelt·medizin·gesellschaft 2010 )
Le Dr Lebrecht von Klitzing du Département Clinical Research de la Medical University à Luebeck a déclaré que « … Les petits enfants sont très sensibles à ces émetteurs jusqu’à des densités de champs de 0.1 V/m »
Le professeur Dr Klaus Buchner a indiqué que, vu que « les dommages causés aux cellules, au patrimoine génétique, ainsi qu’aux modifications de la formule sanguine sont bien documentés. Il est notoire que les seuils normatifs sont trop hauts : c’est un MEURTRE, des gens en mourront« . et d’ajouter » afin de protéger la vie, il faut poursuivre les responsables pour atteinte aux droits de l’homme » (source reportage).
Le professeur Enirch Schondorf, procureur dans un procès sur un scandale sanitaire en Allemagne, indique que » certains experts émettent de faux avis, ils ne se trompent pas : ils mentent. Ils mentent au profit des parties prenantes économiquement plus puissantes, jamais à l’avantage des plaignants malades. Les entreprises en espèrent des expertises avantageuses » (spiegel 23/1999, reportage)
Australie :
Le docteur Ross Adey, de l’université d’Adélaïde, est l’un des premiers à avoir démontré les effets athermiques des ondes HF, prouvant que les champs de faible intensité induisent des effets biochimiques, physiologiques et comportementaux.
Autriche :
Le Département Public de santé du Gouvernement de Salzbourg, en 2002, mentionne que « le seuil de protection pour les antennes-relais est abaissé à 0,6 V/m en extérieur, et 0,2 V/m en intérieur … Au delà des difficultés de sommeil et de récupération sont constatées. «
Les 24 et 25 octobre 1998, le symposium de Vienne « Mobile Phones and Health » donnait pour conclusion : « Les scientifiques admettent que les effets biologiques résultant d’expositions à faible intensité, sont scientifiquement établis. »
Belgique :
L’UCL a constaté expérimentalement le doublement des morts de rats suite à des expositions GSM. Le journal ‘le soir’ s’inquiète pour l’homme (étude Dirk Adang).
Le professeur André Vander Vorts de l’UCL a ajouté à propos de l’exposition de la population aux antennes relais : « On manque grandement de prudence, … On fait ça de façon inconsidérée. En pratique on en est à se dire qu’on va attendre si quelque chose se produit ou pas« .
Brésil :
La chercheuse ingénieure Adilza Condessa Dode a effectué des relevés à Belo Horizonte qui possède la plus grande concentration d’antennes-relais du Brésil. Elle a analysé 22 543 cas de décès par cancer entre 1996 et 2006, et constate que, « Jusqu’à 500 mètres de distance des antennes-relais, il a été trouvé un taux de 81,37% de cas de décès » et dans son rapport elle conclut
« La pollution causée par les radiations électromagnétiques est le plus grand problème environnemental du 21ème siècle » (étude A.D.Dode)
Canada :
« Les deux principaux lieux environnementaux de la vie d’un enfant sont en particulier sa chambre et l’école. Pour cette raison, il est impératif que ces milieux restent aussi sûrs que possible. » mentionne le Dr Magda Havas, Professeur associée, Trent University. Dans une lettre aux écoles en 2009 elle conclut par :
» Même ceux qui n’ont pas « accepté » que la science démontre les effets biologiques indésirables aux micro-expositions, devraient reconnaître la nécessité d’être prudent avec la santé des enfants ».
Au Canada, les gens sont si inquiets du nombre de tumeurs du cerveau qu’ils ont re-diagnostiqué 10,000 tumeurs cérébrales pour les faire passer pour des cancers du système endocrinien, afin qu’elles n’apparaissent pas dans les statistiques. ( Dr. Barrie Trower)
Grande Bretagne :
L’Agence britannique de protection de la santé (PHE) a reconnu que les personnes peuvent souffrir de nausées, de maux de tête et de douleurs musculaires lorsqu’elles sont exposées à des champs électromagnétiques.
A Kempten West, les habitants se sont prêtés à des analyses sanguines avant et après l’installation d’une antenne-relais avec dosage de la mélatonine, sérotonine, etc … Les résultats ont prouvé, sans contradiction possible, l’accroissement de risques sur la santé de la population, ce qui a poussé les autorités à démonter l’antenne (UK-2007- Kempten-West).
A Warwickwire, depuis 2000, 31 malades du cancer ont été détectés dans une seule rue et 30 salariés d’une école située à une trentaine de mètres d’une antenne-relais sont tombé malades. (cell tower radiation)
En 2001, l’opérateur britannique T-Mobile a commandé une étude à l’institut Ecolog qui a déclaré «Des expériences sur des cultures cellulaires ont donné des indices clairs de l’effet génotoxique, sous forme de cassures d’ADN ou de chromosomes endommagés, si bien qu’un effet cancérogène ne peut plus désormais être exclu. Des perturbations d’autres processus cellulaires, comme la synthèse de protéines ou le contrôle par des enzymes des fonctions cellulaires, ont aussi été démontrées.»
Hollande :
Le gouvernement a demandé une étude dans laquelle les personnes étaient exposées à un faible champ de 0,7 V/m durant 45 min et à des fréquences GSM/UTMS. Il apparaît que les sensations de fatigue ou de malaise ont pu être reproduites au niveau national.(gouv. hollande 2003)
Inde :
Deux antennes-relais ont été positionnées sur le toit d’immeubles. Dans les étages les plus exposés, des cas de cancer se sont développés, avec en 4 ans, 9 morts de personnes dans les 100 m des lobes de l’antenne :

(source: indiquée dans l’image )
Israel :
Des résultats inquiétants ont été obtenus par une équipe israélienne qui a comparé différents groupes à l’intérieur de la ville de Netanya ainsi que des groupes témoins à la grandeur du pays. Le risque de cancer était quatre fois plus élevé dans la zone la plus rapprochée des antennes cellulaires. (le soleil)
Italie :
D’après radio-Vatican en 2001, « dans la zone proche d’un émetteur a été mesuré un taux de 220% de leucémie infantile » (source reportage)
Nouvelle Zélande :
Le Dr Neil Cherry, Directeur de l’Unité de recherche climatologique de la Lincoln University à Christchurch en Nouvelle-Zélande, a déclaré « – Il y a des preuves claires, publiées et vérifiables par la communauté scientifique internationale, qu’il existe des effets sérieusement dommageables pour la santé suite à des expositions aux micro-ondes. Elles proviennent aussi bien de la recherche sur le fonctionnement du cerveau que des études épidémiologiques. » . Ce chercheur avait déjà démontré en 1999 de façon indiscutable un lien proportionnel entre le nombre d’émetteurs actifs et le nombre de tumeurs.
Pologne :
Une antenne-relais à Slupsk a été nommée par les habitants « tour émettrice de la mort » car 55 décès sont survenus à proximité. (source: Omega News – reportage)
Suède :
La suède est l’un des premiers pays à être totalement connecté. Ce pays reconnait l’électrosensibilité avec 250 000 cas recensés sur 9 millions d’habitants, ainsi que l’impact physiologique des antennes-relais et prend en charge le blindage électromagnétique de l’habitat (Kumar, 2010; Johansson, 2010).
En novembre 2017, Lennart Hardell du département d’oncologie de l’hôpital universitaire d’Örebro, à déclaré: «Les rayonnements RF devraient être considérés cancérogène humain Groupe 1 selon la définition du CIRC » L’agent est cancérogène pour les humains« , fondée sur des preuves scientifiques (Carlberg et Hardell, 2017). «
Le Dr Leif G. Salford du département de neurochirurgie de l’Université de Lund en Suède souligne « Une telle exposition continue à 3V/m présente un danger pour la santé à cause de cet effet d’ouverture de la barrière hémato-encéphalique, permettant à des molécules indésirables voire toxiques, dans le sang, de se répandre dans le tissu cérébral et de se concentrer notamment dans les neurones. …»
Suisse :
En Suisse, comme en Grande-Bretagne et en Ecosse, il est interdit d’avoir des antennes à proximités d’écoles, de jardins d’enfants, de crèches, de maisons de personnes âgées et d’hôpitaux.
Le Directeur de la clinique, de renommée mondiale, Paracelsus à Lustmühle, a indiqué en 2009, qu’il est convaincu que les hyperfréquences accroissent le taux de cancer (Dr Rau).
USA :
Martin Halper de l’Agence de Protection de l’Environnement des États-Unis (EPA) : «Je n’ai jamais vu un ensemble d’études épidémiologiques qui approche un tant soit peu les preuves massives que nous voyons à propos des CEM «
A propos des effets liés à l’exposition in utero, « Le Science Daily / Division de recherche Kaiser Permanente indique qu’il existe de fortes présomptions que l’exposition aux champs électromagnétiques, en particulier les hyperfréquences, affecte de façon négative la santé de l’enfant… » (oakland).
– Conclusion sur le principe de précaution nécessaire à garantir la santé humaine
Les opérateurs télécoms nient le problème mais en sont conscients comme le révèle le descriptif technique du brevet portant le numéro WO 2004/075583 A porté par l’opérateur Swisscom : » … Il a donc été possible de démontrer que le rayonnement pouvait endommager le matériel génétique. Surtout avec les globules blancs, dans lesquels non seulement l’ADN, mais aussi le nombre de chromosomes ont été modifiés. Par conséquent, cette mutation peut augmenter le risque de cancer. Il a également été démontré que cette destruction en particulier ne dépendait pas de l’augmentation de la température, c’est-à-dire était d’origine non thermique. … » (source brevet opérateur swisscom)

(image du brevet déposé par swisscom indiquant l’effet cancérigène des antennes )
Le Pr H. LAI de l’université de Washington indique que » plusieurs des études menées en ce moment servent uniquement d’outils de relations publiques pour l’industrie« . Le Dr A. Huss (University of Utrecht) indique en effet que « Les études financées par l’industrie concluent à 9 fois moins d’effet négatifs que celles à financement public ou caritatif« . (source publication NCBI)


